Et oui, Anne-Laure nous a quittés il y a déjà plusieurs semaines et c’est à deux que nous poursuivons le chemin… Et les kilomètres se suivent et ne se ressemblent pas!!
C’est à vive allure que nous avons terminé la descente de la côte est pour laissé le New South Wales derrière nous et partir à la découverte d’un nouveau territoire, le Victoria. Après avoir fait route vers le sud pendant si longtemps, nous avons enfin changé de cap, direction l’ouest! Un vrai virage à angle droit!
En chemin, encore de jolies plages, comme celle de Merimbula, et des randonnées dans le parc national du Wilsons Promotory (petites les rando, rassurez-vous!)
Nous avons ensuite passé quelques jours sur Phillip Island, une petite île au sud-est de Melbourne, reliée au continent par un pont. Là-bas, moyennant quelques dollars, on peut voir de très près toutes sortes d’animaux : de minuscules pingouins qui sortent de la mer et traversent la plage pour retrouver leurs petits, encore plus minus; des koalas, enfin, car on n’en avait pas encore vus (mis à part celui aperçu de loin le 30 septembre, la classe!); des kangourous bien-sûr mais aussi des wombats et des diables de Tasmanie… Bref, on a fait les touristes mais on s’est fait plaisir!
C’est aussi sur Phillip Island que nous avons rencontré Teo, un père de famille australien un peu spécial qui laisse ses marmots seuls sur la plage et qui s’envole en looping depuis la dune avec une aile de parapente et une énorme hélice fixé dans le dos. Il nous propose de passer chez lui la semaine suivante, pour faire un tour dans son avion privé! On échange nos numéros de téléphone et on se laisse le temps de la réflexion… On tient un peu à la vie quand-même!
En attendant, direction la Great Ocean Road où nous découvrons de petits ports de pèche, une côte de falaises sculptées par la mer et le vent, superbe, et aussi quelques vagues mythiques pour Nico qui s’est bien régalé à Bells beach (la fameuse vague de Point Break!)
Puis, en revenant sur nos pas pour visiter Melbourne, nous avons osé appeler Teo, à Geelong, et nous avons bien fait! Au premier abord, on n’était pas très rassuré car l’avion est vraiment tout petit, seulement deux places à l’intérieur, et il faut donc qu’un de nous ait le courage d’y aller en premier… C’est Nico qui s’y colle et quand il revient avec le sourire jusqu’aux oreilles, Charlotte n’hésiste pas plus longtemps. Teo est un vrai fou, il nous a fait faire des rase-mottes et des acrobaties dans tous les sens… A la limite de la voltige! Et en descendant, avec l’estomac un peu retourné, il a insisté qu’on passe la soirée chez lui, dans sa “massive massive house”. Quand on a vu le jacuzzi sur la terrasse toute en bois, on n’a pas regretté de s’être arrêté!
Nous avons enchaîné avec la visite de Melbourne, une ville qui nous a beaucoup plu. Beaucoup de parcs magnifiques dans la ville, des marchés très vivants, une population jeune, très diverses et toujours très détendue, l’animation dans les rues, surtout au moment de l’open d’Australie…
Nous étions hébergés chez Christine (une amie de Pierre, le beau-père de Charlotte) dans une petite maison idéalement située, à deux pas du centre-ville et de la plage, et surtout très douillette. Encore une fois, c’est un plaisir de profiter de temps en temps d’un canapé, d’une chambre, d’une salle-de-bain privée et de caliner les chats, adorables. Merci beaucoup à Christine pour son accueil chaleureux!
Le week-end dernier, nous avons continué à sillonner la ville, mais en compagnie d’un autre Nico, dit le Drelon, en Australie pour un voyage d’affaires. Bien qu’on ait pas eu beaucoup de chance avec le temps à cause de la queue du cyclone Yasi qui nous a amené beaucoup de pluie, nous avons quand-même bien arpenté les rues de Melbourne, en passant par AC/DC Lane au détour de la tournée des nombreux pubs très sympa qu’il y a ici. Ca nous a fait bien plaisir de voir le Drelon et ça nous a fait pensé à la Marie, restée à Lyon/Dijon, qu’on félicite pour son nouveau C.D.I.!
Voilà pour les dernières news, on file maintenant droit vers l’ouest, en direction de Perth que nous devons ralier à tous prix le 1er mars au plus tard pour attraper l’avion qui nous amènera passer 20 jours à Bali… Pas facile tous les jours la vie de backpackers!